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Rencontre LE HOMARD

LE HOMARD

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Vous êtes cordialement invités à la rencontre du Ciné-psy du 19 avril 2016

sur le film

LE HOMARD de Yorgos Lanthimos

avec

YASMINA SÉVIGNY-CÔTÉ                                  &                                      ANNE PEYROUSE

Notices biographiques

Anne Peyrouse enseigne la création littéraire à l’Université Laval, elle a publié deux recueils de nouvelles et quatre recueils de poèmes: Bannières à ciel ouvert, Sables d'enfance, Des neiges et des cendres et Dans le vertige des corps qui a obtenu le prix Félix-Leclerc. Elle a publié également quatre anthologies de poésie et un renku, Comme papiers au vent.

Elle a gagné plusieurs prix littéraires, à la fois pour son écriture poétique et pour ses nouvelles. Elle a été directrice littéraire de la maison d’édition Le Loup de Gouttière.

Elle poursuit actuellement cette implication aux éditions Cornac avec le mandat de directrice de la collection poésie.

Docteure en littérature, elle enseigne la création littéraire à l’Université Laval au département des Lettres. Elle se passionne depuis quelques années pour les liens que peuvent entretenir la danse et la poésie.

Yasmina Sévigny-Côté a complété un baccalauréat en études littéraires à l'Université Laval, dans la concentration création littéraire. Elle poursuit actuellement ses études au niveau de la maîtrise, au sein de la même université, dans le domaine de la recherche en littératures africaines et Francophonie, sous la direction de la professeure Olga Hél-Bongo. Son mémoire, en cours de rédaction, porte sur les tensions entre l'individu et le social dans le roman Le Bel immonde de l'auteur congolais Valentin-Yves Mudimbe.

À l'hiver 2012, elle a réalisé une session d’étude à la Sorbonne Nouvelle à Paris. En avril 2014, elle a publié la nouvelle Langue de bois dans le 50ème numéro de la revue de création littéraire L'écrit primal du Cercle d'écriture de l'Université Laval. En mai 2015, elle a participé au colloque « Le récit colonial dans les littératures francophones contemporaines » à Rimouski et en juin de la même année, elle a pris part au colloque international intitulé « L’individu, le collectif, la communauté » à Feira de Santana, au Brésil. Les deux communications présentées dans le cadre de ces événements seront publiées sous forme d’articles scientifiques dans des ouvrages collectifs à paraître.

 

 

 

CItation

« Après avoir fait courir les cinéphiles de Québec pendant 25 ans, l’heure est maintenant aux adieux pour les Rencontres Ciné-Psy. Un total de 125 rencontres ont eu lieu à travers toutes ces années, dont certaines ont mis en vedette des journalistes du Soleil.

 

C’était devenu une vénérable institution pour les amateurs de long métrage dans la Capitale-Nationale. «On avait des gens qui venaient à toutes les Rencontres, c’était de véritables fidèles», confie Marcel Gaumond, celui qui est derrière le projet depuis le tout début.

[...]

La formule des Rencontres était toute simple. Il s’agissait de réunions où l’on débattait d’un film et des enjeux qu’il soulève. La discussion tournait non seulement autour d’un long métrage, mais était aussi nourrie des propos d’un conférencier.

[...]

L’idée de génie lui est venue lors d’un souper avec le directeur du cinéma Le Clap de l’époque, Michel Aubé, en 1995. L’étincelle n’a pas été causée par les réminiscences des auberges de Zurich, mais bien par des souvenirs ancrés ici, sur le chemin Sainte-Foy. «Quand j’avais 19 ans, on avait fondé une boîte à chansons où il y avait eu non seulement des chanteurs, mais des expositions artistiques, du théâtre, etc. [...] Alors je dis à Michel, qu’est-ce que tu dirais si on faisait des rencontres, mais sous forme de discussions qui porteraient sur des films ?» raconte M. Gaumond. Des réunions à saveur artistique comme celles qui avaient lieu dans les boîtes à chansons, auxquelles on ajoute les discussions chaleureuses des auberges de montagne, voilà qui en faisait une idée très originale.

 

Semble-t-il qu’elle n’était pas trop éclatée pour M. Aubé, puisqu’il aurait tout de suite accepté l’offre. Ce fut un choix judicieux, car les Rencontres sont devenues très populaires au fil du temps. [...] »

 

Extraits de l’article « Les rencontres Ciné-Psy auront duré un quart de siècle »