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Rencontre

Jusqu'à la garde

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Vous êtes cordialement invités à la rencontre du Ciné-psy du 6 juin 2018

sur le film

JUSQU'À LA GARDE de Xavier Legrand

avec

MONIQUE TREMBLAY, psychologue clinicienne

Notes biographiques

TMMONIQUE TREMBLAY

Psychologue clinicienne

MEMBRE O.P.Q.

Monique Tremblay pratique la psychothérapie depuis 1981. Ses champs d’exercice incluent la psychothérapie individuelle (adultes, adolescents(tes), enfants) ou de couple, ainsi que la supervision de psychologues. Elle s’est spécialisée notamment dans l’évaluation et le traitement des troubles de la personnalité, en participant à une formation de plusieurs années avec une équipe conjointe de l’Université Laval et de New York[1]: elle a eu le privilège d’être exposée à des sommités comme messieurs Frank E. Yeomans, Otto F. Kernberg, et André Renaud. Dans ses années d’expérience, elle a pu intervenir auprès d’hommes et de femmes aux prises avec une problématique de violence; elle a également aidé des victimes de tous âges.

De plus, Madame Tremblay fait de l’expertise psychologique en psychologie policière (évaluation du capital de stress et de la personnalité). Elle a acquis une solide formation en hypnothérapie, étant certifiée par la Société québécoise d’hypnose et l’Institut Milton H. Érickson. Elle est aussi certifiée comme enseignante de méditation en pleine conscience, ce qui lui est utile dans sa pratique de la psychothérapie.

Par ailleurs, un engagement bénévole auprès d’enfants lui tient particulièrement à cœur, le Courrier des jeunes. Chapeautée par la fondation Petits bonheurs d’école, cette action communautaire consiste à répondre à des lettres de demande d’aide provenant d’enfants de nombreuses écoles élémentaires de la région de Québec. Ce programme implique des dizaines de bénévoles, et plusieurs centaines de lettres d’aide y sont envoyées à chaque année. Depuis sa fondation en 1994, Madame Tremblay y est responsable de la formation en écriture de relation d’aide, destinée aux aidants du Courrier, et elle y agit comme superviseure clinique.

De plus, ses publications sont variées, dont voici les plus récentes. Comme webmestre pour l’éditeur ERPI, elle a conçu et créé tout le contenu de deux sites destinés aux enseignants universitaires et collégiaux. Le premier concerne la psychopathologie et le deuxième le développement humain, de la vie prénatale à la vieillesse. Ces sites incluent entre autres des activités pédagogiques, ainsi que de multiples études de cas et vignettes cliniques qui illustrent des concepts dans chacun de ces domaines. Enfin, elle a rédigé deux articles en hypnothérapie pour la Société québécoise d’hypnose.

Pour mieux la connaître, bienvenue sur son site.

www.moniquetremblaypsychologue.com


[1] The personnality disorders Institute of the Weil medical college of Cornell University

 

 


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CItation

« Chez le jeune enfant, la colère, qui s’exprime dans des réactions clastiques [violentes] et destructrices, constitue une étape incontournable avant qu’il ne parvienne à la transformer en un processus d’individuation et de séparation. L’enfant doit passer de l’isolement, ressenti comme perte, comme désarroi et générateur de colère, à la capacité d’accepter la solitude comme condition même de la relation à autrui. La solitude, en ce sens, est le contraire de l’isolement qui est la marque d’une désocialisation et d’une perte du lien aux autres. Cette forme de colère caractérise très tôt le comportement de l’enfant, dans la mesure où il se vit dès la naissance comme le centre du monde et veut l’organiser autour de lui, sans différenciation entre lui et sa mère, entre lui et les objets qui l’entourent. »
« Du bon usage de la colère », Jacques Sédat, in revue Études, nov. 2013

Bande annonce du film