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Rencontre Antigone

Antigone

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Vous êtes cordialement invités à la rencontre du Ciné-psy du 3 décembre 2019

sur le film

ANTIGONE de Sophie Deraspe

avec

Élisabeth Arsenault        &                 Sivane Hirsch

Notices biographiques

Élisabeth Arsenault

Coordonatrice et organisatrice du Projet Cameroun 2018 qui visait la construction et l'aménagement de la bibliothèque, l'infirmerie et le four communautaire de l'école primaire de Mefou Assi, Cameroun. Nous avons amassé 25 000$ et effectué le terrain en mars 2018.

Volontaire et enseignante de français pour l'organisme Samos Volunteer, oeuvrant dans le camp de réfugié.es de l'île de Samos, Grèce. (Mai-Juin 2019).

Tutrice pour Le Diplôme avant la Médaille à l'école Vanier (2017)

Sauveteure et monitrice de sauvetage pour La Ville de Québec (depuis 2014)

Éditrice pour les Éditions science et bien commun (depuis 2017)

Auxiliaire de recherche pour le projet "Guide décolonisé de rédaction d'un projet de recherche" (depuis 2019)

Étudiante au bacc multidisciplinaire en archéologie, anthropologie et histoire à l'Université Laval (depuis 2018)

Histoire et civilisation, Cégep Garneau

Formation théâtre-étude au secondaire, Cardinal-Roy

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Sivane Hirsch

Professeure au département des sciences de l’éducation à l’Université du Québec à Trois-Rivières, Mme Hirsch s’intéresse à la prise en compte de la diversité culturelle et religieuse à l’école, ainsi qu'à la formation initiale et continue des enseignants à cet égard. Elle s’intéresse également au rôle que joue l’école dans la construction identitaire des jeunes qui font partie de cette diversité.

 

CItation

Lorsqu'on pénètre aujourd'hui dans ces hauts lieux de souffrance que sont les hôpitaux de nos grandes villes, il est rare d'y trouver cette part faite au symbolique, rare qu'un séjour entre ces murs éveille qui que ce soit aux réalités spirituelles. Bien que l'expérience de la maladie fournisse une occasion propice à une réflexion sur les valeurs fondamentales de l'existence, voire un espace-temps privilégié pour l'amorce d'une transformation en profondeur des attitudes et des habitudes, le monde médical contemporain ne semble pas tellement touché par ces dimensions intérieures. Pas de place en ces lieux pour le recueillement, pas de temps pour une vraie présence à l'autre. Comme si l'expertise scientifique et la puissance technologique pouvaient, à elles seules, venir à bout de tout ce qui s'appelle maladie. Comme si l'opération systolique de la science médicale n'était pas vouée à l'échec sans l'intervention diastolique de l'art médical, un art qui, comme Jung aimait à le répéter, «requirit totum hominem »/« requiert l’homme tout entier ».

Extrait du livre L'espace sacré de la relation thérapeutique (en vue d'être prochainement publié).