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Historique

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Début des "Rencontres du Ciné-psy" dans le cadre du Cercle Jung de Québec

Les « Rencontres du Ciné-Psy » ont débuté le 21 février 1995 au Bistro Le Clap, alors situé au 2383 chemin Sainte-Foy, en face de la «Pyramide». C’est à Jean Montplaisir, psychologue, que revint l’honneur d’inaugurer ces rencontres, en commentant le film ENTRETIEN AVEC UN VAMPIRE. Jean Désy, médecin et écrivain, François Côté, psychologue, Jacynthe Sévigny, psychopédagogue, Pierre Filteau, professeur d’Histoire de l’art et Esther Pelletier, professeure en Littérature, figurent également parmi les premiers commentateurs invités. Ces rencontres s’inscrivaient, à l’époque, dans le cadre des « Rencontres informelles » du Cercle Jung de Québec, mises sur pied en 1989 par Michèle Mainguy, Rolande Perron et Marcel Gaumond.

La formule des Rencontres: inspirée par les lieux de rencontres dans les auberges suisses

La formule des « Rencontres informelles » fut inspirée des réunions dont Marcel Gaumond avait été témoin dans des auberges de la Suisse, au cours de sa formation dans les années 70 en psychanalyse d'orientation jungienne.  Dans ces auberges de montagne, on discutait ferme et jovialement, tout en cassant la croûte ou en prenant un verre. Plutôt que d’assister passivement à une conférence et puis, souvent, de s’en retourner chez soi, sans avoir pu discuter, on aurait le loisir, grâce aux « Rencontres informelles », d’échanger tout à son aise sur les sujets abordés dans la sympathique ambiance d’un café.

Du Café-Bouquinerie Mille-Feuille au Sous-sol de l'Église Saint-Charles-Garnier

En l’occurrence, ce fut grâce à l'accueil de Madame Huguette Boucher, propriétaire du Café-Bouquinerie Mille-Feuille de la rue Ste-Angèle, dans le Vieux-Québec, qu’eurent lieu les premières « Rencontres informelles » et c’est à compter de l’automne 2002, dans les nouveaux locaux du 1394 Chemin Sainte-Foy de ce même Café-Restaurant que, treize ans plus tard, les « Rencontres du Ciné-Psy » amorcèrent une nouvelle étape, en collaboration exclusive avec le cinéma Le Clap. Au fil des ans, les Rencontres se tinrent dans divers restaurants et cafés de Québec : Le Café des arts, au Salon d’Edgar, au restaurant Le Rameau d'Olivier… pour en arriver à élire domicile au Studio "P", propriété de la Librairie Pantoute et situé au 280 Saint-Joseph Est de la ville de Québec. Avec le chaleureux et efficace accueil qui nous fut réservé par Line Gendron, responsable du Studio et son frère David Gendron, en charge de la régie technique, le Studio "P" s'est avéré un lieu idéal pour les "Rencontres du Ciné-psy". Et ce, dans la mesure où les objectifs culturels du Studio rencontraient précisément ceux des Rencontres. L'équipement technique offert sur place (projecteur et grand écran, système de son), la dimension du local, le bar et la possibilité d'y offrir un buffet à un coût raisonnable furent tout autant d'atouts facilitant la tenue des Rencontres et des échanges que celles-ci ont pour but de favoriser. Suite à la fermeture des portes du studio P en juin 2016, les Rencontres du Ciné-psy ont aménagé tout d'abord dans le spacieux local du sous-sol de la Bibliothèque Charles-H.-Blais situé au 1445 de l'avenue Maguire à Sillery (ville de Québec), puis en décembre 2017 au sous-sol de l'église Saint-Charles-Garnier, soit dans un local encore plus spacieux et facile d'accès.

But des "Rencontres du Ciné-psy"

Sous la responsabilité de Marcel Gaumond, psychanalyste, les «Rencontres du Ciné-Psy» se veulent un lieu de réflexion et d’échange sur toutes les questions soulevées par les films faisant l’objet de la chronique Ciné-Psy du magazine Le Clap et de la page Ciné-Psy du site Internet du cinéma Le Clap. Ces rencontres ont lieu de cinq à six fois l’an et sont annoncées dans l’encadré se trouvant au bas de la chronique Ciné-Psy du magazine Le Clap.

L'équipe du Ciné-psy

La constitution de l’équipe du Ciné-Psy varie et s’enrichit au fil des ans: la regrettée Michèle Mainguy a merveilleusement encadré les « Rencontres » pendant de nombreuses années. Giovanina Olivier a brillamment assuré la relève de cet encadrement pendant trois ans (automne 2000 - automne 2003), période au terme de laquelle elle entreprit un doctorat à l’Université Laval en sociologie. Après avoir été depuis sous la responsabilité de Geneviève Ousset et de Marcel Gaumond, en septembre 2016, le Ciné-psy voit son équipe enrichie de la présence de Lydia Martel, docteure en littérature et de Yasmina Sévigny-Côté qui vient d'entreprendre à son tour un doctorat en littérature à l'Université Laval: deux brillantes personnes-ressources qui ont toutes deux, dans le passé, agi comme conférencières d'une Rencontre, portant pour l'une sur le film Après la noce de Susanne Bier et pour l'autre, sur le film Le homard de Yorgos Lanthimos. Geneviève Ousset, artiste multidisciplinaire qui a commenté le film Séraphine de Martin Provost, est responsable de la gestion du buffet, des réservations et de l'accueil lors des Rencontres. À Lydia est confiée la tâche de gérer la page Facebook du Ciné-psy ainsi que celle, cette fois de pair avec Yasmina, de gérer le comptoir des breuvages tout en contribuant à l'accueil des participant-e-s aux Rencontres. En 2017, l'équipe du Ciné-psy s'enrichit à nouveau grâce à la participation active de Dominique Paquette et de Jean-Yves Simard qui furent respectivement les commentateurs des films La reine-garçon de Mika Kaurismäki et de Moi, Daniel Blake de Ken Loach. Quant à Marcel Gaumond, il demeure responsable de la gestion du site cine-psy.com (avec l'aide de son fils!), de la Chronique du Ciné-Psy apparaissant dans le magazine Le Clap et des Rencontres du Ciné-psy qui font suite à ses chroniques (recherche des conférenciers et encadrement).

La participation des membres de l’équipe du Ciné-Psy se fait sur une base bénévole. Les quelques sous recueillis, lors des rencontres, permettent tout juste de défrayer les diverses dépenses encourues pour ces rencontres (location de la salle où se tiennent les Rencontres, frais de secrétariat, de publicité, de repas, de transport, etc.) et pour la gestion du site.

 

 

CItation

« Chez le jeune enfant, la colère, qui s’exprime dans des réactions clastiques [violentes] et destructrices, constitue une étape incontournable avant qu’il ne parvienne à la transformer en un processus d’individuation et de séparation. L’enfant doit passer de l’isolement, ressenti comme perte, comme désarroi et générateur de colère, à la capacité d’accepter la solitude comme condition même de la relation à autrui. La solitude, en ce sens, est le contraire de l’isolement qui est la marque d’une désocialisation et d’une perte du lien aux autres. Cette forme de colère caractérise très tôt le comportement de l’enfant, dans la mesure où il se vit dès la naissance comme le centre du monde et veut l’organiser autour de lui, sans différenciation entre lui et sa mère, entre lui et les objets qui l’entourent. »
« Du bon usage de la colère », Jacques Sédat, in revue Études, nov. 2013

Bande annonce du film